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21 décembre 2013 / avec1o

Koh Kong… Avec Elena!! Et ça, ça change tout…

We du 14 décembre, virée à Koh Kong avec Elena, rencontrée aux cours de khmer!
On a commencé par une soirée bien arrosée, chez Elena et ses collocs, enfin, surtout pour Elena, que j’ai sortie de son sommeil à 7h05 (ça donnait du « salut Elena, ça va? », « oui.. », « euh, t’es prête? », « tu me réveilles en fait », « il est 7h05! », « ah merde, laisse moi 10 minutes » -blanc-). Comment dire, la voix et la lucidité n’étaient pas très engageantes, et c’est pas comme si on avait rdv à 7h pour un bus au départ à 7h30… Les 10 min se transforment en 20, Elena a perdu quelques couleurs depuis hier soir, et son sac est presque vide, son portefeuille aussi d’ailleurs… On va gérer!
Après notre trajet de 6h tout en sommeil ou en lecture et la dépose de nos sacs dans la guest house (aux allures de squat de back packers), on établit un plan de we contraint par un budget réduit. Ça va passer, il suffira de manger riz et nouilles à chaque repas, facile, on est au Cambodge…


On saute sur notre petit scooter direction la cascade de la Tataie, slalom entre les trous, passages de portions ensablées, puis on se déleste de notre deux roues (contre 2$, et le reçu, parce qu’on n’est pas des lapereaux de 2 semaines!!!!) pour plonger dans la forêt et découvrir au bout de 2 km une très belle rivière et ses bassins en étage qui nous tendent les bras pour y tremper nos jambes et finalement le reste aussi. Presque seules dans un environnement sauvages et dénué de bruits humains, infesté de moustiques, et délicieusement frais. C’est un détail mais finalement pas tant, quand le jour tombe, nous n’avons pas d’éclairage. Timing parfait, c’était moins une. Dîner à la cantine du coin, et coucher comme les poules pour voyageuses fatiguées. C’est sans compter sur le bruit environnant, les cloisons version papier à cigarettes, l’orage et la pluie torrentielle du milieu de nuit qui entrecoupent un sommeil qui aurait pu être réparateur.

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Petit dej aux couilletillou, entendez soupe de vermicelles au bœuf, dans un hangar version halles marchandes, et 8h30 nous embarquons sur le bateau qui nous emmène sur l’île de Koh Kong. Passage dans la mangrove et ses arbres aux racines aériennes, nous croisons des bateaux de pêcheurs, des autels flottants, lors de notre trajet de 3h à la vue à 360° sur le toit du bateau.
On sent le futur resort qui se prépare, ça sent le site inexploré et les promoteurs immobiliers qui ont compris qu’il y avait de l’argent à se faire. La destination risque d’être luxueuse d’ici quelques années..
Petit tour en kayak dans le microscopique lagon, avec en cadeau cette large raie qui se faufile sous mon embarcation, et qui finira ligotée par nos hôtes sans scrupule à notre retour, et épisode snorkling dans les rochers à chercher (sans forcément trouver), mais comme on se le rappelait avec Elena, l’eau est étonnamment chaude pour un 15 décembre!!!!
Le déjeuner est copieux et délicieux, et la sieste et le croquis s’imposent dans le silence de notre plage privée. Pas mal, pas mal… Si l’on excepte les piqûres de puces et les jambes coccinelles qui en résultent (mon dieu, sont-ce des sandflies?…)


Ça sonne l’heure de rentrer et toute à ma lecture, je n’ai pas repéré les nuages menaçants de la côte. Pluie battante qui fouette latéralement, rafraîchissant sérieusement l’atmosphère, et qui impose le silence de la concentration dans les situations inconfortables. Les sourires sont accrochés aux lèvres toutefois, et peu de risque que cette heure humide contribué à gâcher la journée.


Conclusion du we par un dîner à la cantine, un footing matinal du lundi, un dessin de bateau à se dire qu’on est bien, loin de la capitale… Un trajet en bus épique et trop long n’a rien entamé ce sentiment, et si nous n’avons pas eu le climat pour nous, si nous avons du nous serrer la ceinture, affronter cafards et araignées énormes, supporter quelques insupportables voyageurs, nous nous sommes quittées le lundi soir en nous promettant : « on remet ça? »..

2 commentaires

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  1. Jorge / Déc 21 2013 5 h 11 min

    Kikou Lorette,

    Oups… Si ça se fait, à ton retour, c’est toi qui va me donner des leçons de dessin…
    Je n’en serais que plus heureux car ce que tes yeux ont vu et vont encore voir, moi, je ne le verrais probablement jamais, donc…
    Comment puis-je discuter de ces sujets ? Tu les transmets si bien…
    Quelle chance tu as de voir ces si beaux paysages… Prend bien soin de toi et attention aux arrosages. Modération ma petiote… Modération…
    Je t’embrasse et t’espère en pleine forme…

  2. avec1o / Déc 21 2013 11 h 54 min

    Coucou mon Jorge,
    N’inversons pas les rôles, c’est toi le professeur, moi, je ne suis que l’élève médiocre qui essaie de faire comme le maître…
    Ne t’inquiète pas, les arrosages sont tranquilles, et la forme excellente. Je continue, fidèle, sur le chemin, telle que je suis partie.
    Je t’embrasse très fort…
    Lorette

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